Israël a passé des décennies à cultiver une réputation redoutable en s’attaquant à ses ennemis où qu’ils se trouvent.
Après les attaques, des phrases telles que « quiconque lève la main contre nous, sa main sera coupée » ou « quiconque nous fera du mal, le bras long d’Israël lui fera sept fois plus de mal » sortent régulièrement de la langue du Premier ministre, du ministre de la Défense et du chef d’état-major de Tsahal.
Cette politique n’est pas que fanfaronnade : d’Adolf Eichmann aux assassins des athlètes olympiques israéliens à Munich en passant par l’assassinat de scientifiques nucléaires iraniens, Israël a prouvé qu’il traquerait et tuerait ceux qui versent le sang israélien et juif.
Dans l’imaginaire populaire, le Mossad est presque tout-puissant. S’il y a une main étrangère derrière une attaque terroriste contre des Juifs, nombreux sont ceux qui supposent qu’Israël peut – et finira – par trouver les meurtriers où qu’ils se trouvent et les éliminer, que ce soit à Téhéran, Beyrouth ou Dubaï.
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